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Amis des Orgues

Amis des Orgues

L’activité musicale autour des orgues de la Cathédrale est menée par l’Association “Les Amis des orgues Lisieux-Pays d’Auge. 
Actuellement, un grand projet de restauration de l’instrument est en cours après 30 ans de loyaux services.

Trois co-titulaires se partagent la tribune pour les offices :
– Tom Rioult
– Yanis Dubois
– Jean L’Ange

Yanis Dubois
Tom Rioult
L'Histoire du grand orgue

Plusieurs instruments ont précédé le grand orgue actuel. En 1871, Cavaillé-Coll construit un instrument destiné au Palais des Congrès d’Amsterdam, cependant les dimensions du buffet, et la disposition des claviers ne semblent pas convenir pour une salle de concerts. C’est son sosie construit en 1875, actuellement à la philharmonie de Haarlem, aussi destiné au Palais des Congrès d’Amsterdam, qui connaitra le succès. En voyant l’instrument, l’ancien maire de Lisieux, Jean-Lambert Fournet, décide de l’offrir à la cathédrale pour qu’il soit installé sur la tribune arrière, et ce, au coût de 70 000 francs. L’instrument est béni par Mgr Hugonin, évêque de Bayeux et Lisieux, le 23 novembre 1874 et inauguré par Alexandre Guilmant, organiste de la Trinité à Paris, le 25 novembre 1874 : Son appréciation “l’un des chefs-d’œuvre de la facture moderne”, précisant cependant une réserve “insuffisamment avancé sur la nef”. Cet inconvénient, joint à la grande élévation de la tribune, fait que l’orgue ne donne pas pleinement toute sa puissance. En effet, la disposition intérieure correspond à une facture réalisée pour des instruments de salon ou salle de concerts : les quatre plans sonores sont situés au même niveau. En premier, les jeux du Grand-Orgue ; derrière les boîtes expressives du Positif (gauche) et du Récit (droite) ; enfin les jeux de Pédale tout derrière. L’impossibilité d’élargir la tribune n’a pu permettre de les placer de chaque côté de l’instrument, comme il était prévu.
On peut néanmoins noter certaines particularités de cet instrument de “recherche” comme le Cornet harmonique de 8 rangs au Récit : le système de tirage individuel des 8 registres était destiné à des démonstrations acoustiques.
Endommagé par la foudre en 1878, l’orgue est immédiatement réparé par la maison Cavaillé-Coll.

En 1898, des transformations sont entreprises par Charles Mutin : pour la partie mécanique, les claviers de Récit et Positif sont inversés, il ajoute une 2e machine Barker au Récit ainsi qu’un système d’octaves graves. Au niveau des plans sonores, le Basson-Hautbois et la Voix Humaine sont transférés au clavier du Récit ; le Diapason 8′ du Récit et le Quintaton 8′ du Positif sont permutés. L’Unda Maris du Positif est remplacé par un Nazard et le Piccolo décalé en Tierce à la demande d’A. Guilmant qui souhaitait un jeu de Tierce classique. Au Pédalier, le Corni Dulci qui était prévu, mais réalisé en Octave 4′ est alors bouché en Bourdon 8′.
En 1932, de nouvelles transformations sont exécutées par Joseph Beuchet sans toutefois remettre en cause la structure de l’instrument. Au Grand-Orgue, les Pleins jeux sont réharmonisés en fournitures, auxquels est adjoint une cymbale, au détriment de la Gambe 8′. Au Récit, la Quinte 2 2/3 est transformée en Cymbale. Au Pédalier, le Violoncelle en métal est remplacé par une Flûte 4′ en bois et une Soubasse 16 (pneumatique) est installée.
En 1963, grâce aux dommages de guerre, un relevage est effectué par le facteur Roethinger qui ajoute une troisième machine Baker pour le Positif.
La partie sonore de l’instrument est classée aux « Monuments historiques » en 1972.

En 1986, sous l’expertise de Decavèle, il est décidé d’une restauration revenant à la deuxième période de l’instrument, selon les travaux effectués par Charles Mutin. C’est en 1988 que Philippe Hartmann restaure l’instrument (retrait de la Barker du Positif et du Récit, réattribution de certains jeux à leur emplacement original, modification des pressions, baisse du diapason à 435Hz, réharmonisation etc…)
L’instrument est inauguré en octobre 1988 par Jean Boyer avec au programme B-A-C-H de F. Liszt, quatre chorals de l’op. 122 de J. Brahms, l’Allegro de la 6e Symphonie de CM Widor et la Grande Pièce Symphonique de C. Franck. Un autre concert est donné par Anne Dumontet avec du Vierne, Haendel, Franck, et le Concerto pour Orgue de F. Poulenc.
Orgue à trois claviers de 56 notes et un pédalier de 30 notes, sa console est tournée vers le choeur. La transmission des notes est mécanique avec relais de machine Baker ou directe selon les claviers.

Contact : Marie-Pascale HITIER - 06.60.52.13.98
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