Feuille paroissiale n°16 – Année 2021

temps pascal

Emmaüs : une rencontre et un nouveau départ

Le chemin d’Emmaüs est le symbole de notre propre chemin de foi : Jésus aide les deux disciples sur le chemin à comprendre le mystère de sa passion et de sa mort qui avaient été annoncées par les Écritures (conformément aux Écritures, professons-nous), et à faire grandir l’espérance dans leurs cœurs : « notre cœur n’était-il pas brûlant en nous tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Écritures ? ». Et éclairés par sa Parole, les disciples le reconnurent à la fraction du pain, nouveau signe de la présence du Christ au milieu de son peuple, présence réelle, sacramentelle.

            Nous aussi, nous pouvons entrer en conversation avec Jésus et écouter sa Parole. Pour nous aussi, il rompt le pain et se donne lui-même comme notre Pain. Et ainsi, la rencontre avec le Christ ressuscité nous donne une foi plus profonde, plus forte parce qu’elle se nourrit de la Parole de Dieu et de sa présence réelle dans l’Eucharistie.

            Les Écritures et l’Eucharistie sont les éléments indispensables à la rencontre du chrétien avec le Seigneur, ce sont les deux éléments qui structurent la messe : dans la première partie, l’écoute de la Parole à travers les Saintes Écritures ; dans la deuxième, la liturgie eucharistique et la communion avec le Christ présent dans le sacrement de son Corps et de son Sang. En se nourrissant à cette double table, l’Église s’édifie sans cesse et se renouvelle de jour en jour dans la foi, dans l’espérance et dans la charité.

            C’est ce qui s’est passé avec les disciples d’Emmaüs : ils ont accueilli la Parole, ils ont partagé la fraction du pain, et de tristes et vaincus qu’ils se sentaient, ils sont devenus joyeux, ils ont eu leur foi affermie, et ils ont pu reprendre la route pour aller raconter aux apôtres cette expérience de foi qu’ils ont vécue.

            Nous aussi, laissons-nous transformer par la Parole de Dieu et l’Eucharistie, laissons-les nous remplir de joie, laissons-les fortifier notre foi. « Reste avec nous, Seigneur », disaient les deux disciples à celui qui les avait accompagnés toute la journée sur le chemin.  Pour nous, c’est davantage le Christ qui nous dit : reste avec moi, viens te laisser transformer par ma Parole et par mon Corps.          

       Puissions-nous toujours davantage redécouvrir, en revivant l’expérience des disciples d’Emmaüs et particulièrement lors de la Messe dominicale, la grâce de la rencontre transformante avec le Seigneur ressuscité. Comme les disciples d’Emmaüs nous pouvons avoir le cœur lourd, être déçus du Christ, de l’Église et nous éloigner de l’Essentiel ! Le Christ leur a ouvert progressivement l’intelligence du cœur et leur a permis, en contemplant la figure du Serviteur souffrant, de retrouver un cœur brûlant, un élan joyeux … Alors ils repartent et ils éprouvent leur besoin de parler, de témoigner. Ils n’ont qu’une chose à dire : « Il est vivant » ; ou plutôt deux choses à dire : « Il est vivant » ; et « Nous sommes vivants ». Que cette joie de cette rencontre avec le Vivant nous brule nous aussi et nous pousse à en témoigner autour de nous

  Père Bertrand LESTIEN

 

Il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures

Jésus ressuscité apparaît pour exorciser ses disciples de leur peur.

Mais ils croient voir un Esprit ! Après, ce qui s’est passé, après l’échec apparent de la croix, on les comprend. Jésus doit se laisser toucher, manger avec eux pour tenter de les convaincre ; Thomas aussi, absent ce soir-là, demandera des preuves. Voilà qui nous rassure quand nous sommes saisis par le doute !

Parcourant les Écritures, comme il l’a fait pour les disciples en chemin vers Emmaüs, Jésus leur rappelle que tout cela était annoncé.

« Il ouvre leur intelligence à la compréhension des Écritures. »

C’est bien le projet de Dieu qui s’est réalisé. Les prophètes ont été ses témoins et ses collaborateurs.

Aux disciples maintenant, et à tous les baptisés, d’en être aujourd’hui les témoins. L’Esprit-Saint, Esprit de Pentecôte, en donnera confirmation.

                MESSES DOMINICALES

3ème dimanche de Pâques

 

Samedi
17 Avril

17H30

St François-Xavier

Raymond DIET, Rose-Marie VINCENT, Fabienne LELANDAIS

Dimanche

18 avril

  10H30

Cathédrale

 St Pierre

Famille BRELLIER, Éliane PELLERIN, Andrée LEBON, Hervé NOIRON, Brigitte TRIQUENEAUX, Daniel MARICOT, IP à la Vierge pour les soignants
11H

Ouilly le Vicomte

Dominique EGMELL, Jacques DESCOURS DESACRES, Germaine LEMONNIER

4ème dimanche de Pâques

Samedi

24 avril

17H30 St François-Xavier Juliette MANCEL, Michel HAUBERT, Yolande LÉGER, Francis BON

Dimanche 25 avril

 

10H30

Cathédrale

 St Pierre

Romane PIERRE, Christiane GOURBESVILLE, Yvette ROBINE, Dany LESCENE, Pierre et Monique O’QUIN, Hervé NOIRON, famille CHANTEPIE-LEMONçU, Marie VIVIEN, famille PERIGUAS-RUNGETTE, Simone CHANTEPIE, Jean-Louis PALLÉE, Roger et Simone CANO

 

 CARNET DE LA SEMAINE    

  INFO DE LA SEMAINE

 INHUMATIONS :

Robert DIAUET, Anne-Marie DIBATISTA, Evelyne POMMIER

 Jeudi 22 avril de 8H à 18H : adoration à la chapelle d’adoration de la cathédrale

Dimanche 25 avril : Baptême de Paul MÉTIER à l’église de la Pommeraye

Pèlerinage diocésain à Lourdes

Avec la mise au point d’une charte sanitaire des sanctuaires et des lieux d’accueil, avec le progrès de la vaccination, nous espérons partir cette année avec des malades et des jeunes.

Comme chaque année nous organisons un départ depuis divers lieux du diocèse pour faciliter le déplacement des personnes n’ayant pas de véhicules.

Merci de veiller à ce que les personnes ayant de réelles difficultés d’autonomie s’inscrivent avec l’Hospitalité diocésaine.

2 Propositions vous sont faites :

Le pèlerinage diocésain du 16 au 22 août 2021 présidé par Monseigneur Jacques HABERT
Inscriptions avant le 30 juin 2021
Service diocésain des Pèlerinages
1 rue Nicolas Oresme BP 6298
14067 Caen Cedex

Le pèlerinage des familles du 17 au 22 août 2021 sur le thème « le Seigneur fit pour moi des merveilles »
Renseignements et inscriptions :
Julia et Mathieu THUREAU
Pelefamilles14@gmail.com
06.28.18.40.57

Rendez-vous sur le site du diocèse pour de plus amples renseignements : https://bayeuxlisieux.catholique.fr

 

 

 

 




Feuille paroissiale n°15 – Année 2021

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Qu’est-ce que la Miséricorde

Le dimanche après Pâques est le Dimanche de la Divine Miséricorde. C’est Saint Jean Paul II qui institua cette fête en 2000, le jour de la canonisation de Sainte Faustine. Le Christ lui avait dit « La Fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles, je désire quelle soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques ».

La miséricorde est une attitude caractéristique de Dieu qui peut le définir tout entier : comme le disait Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, « Il nest quamour et miséricorde« .

       La miséricorde est révélatrice du soin dont le Père entoure ses enfants : Dieu écoute avec attention ce qui monte du cœur de l’homme ce qui provoque en Lui une attention quasi-maternelle. L’homme peut alors accepter de voir la misère, la pauvreté, l’étroitesse de sa vie. Face à nos difficultés à aimer et à pardonner, Dieu lui-même vient combler nos manques et restaurer notre humanité pour nous orienter vers une vie plus donnée.

       En latin Miseri veut dire « les pauvres » et Cor, « le coeur ». Miseri-cor, c’est le cœur vers les pauvres. La miséricorde consiste à avoir le cœur qui bat pour les pauvres. Quoi de plus beau, de plus chaleureux, de plus courageux ! Le mot miséricorde, dit saint Thomas d’Aquin, signifie un cœur rendu misérable par la misère d’autrui. La miséricorde, cest la compassion pour toutes les formes de souffrances ; c’est la patience bienveillante devant la lenteur de la conversion ; c’est le pardon généreux envers qui se reprend ; c’est le cœur qui s’ouvre devant la misère du prochain.

       Ce cœur sensible à la misère ne se réduit pas à des sentiments, à de l’émotion. Ce cœur est une attitude de toute la personne, un engagement de la volonté, à la fois une disposition de l’âme et une manière d’agir. Il pousse à vouloir faire cesser la misère du prochain comme on le ferait pour la sienne.

       La miséricorde n’est pas une posture simplement humaine. C’est l’être intime de Dieu, son cœur de Père, sa bienveillance envers les hommes et le monde, son attribut ultime, l’expression la plus haute de sa justice. La miséricorde, telle que l’Écriture Sainte nous la dévoile, cest Dieu saisi aux entrailles par ma détresse qui vient à mon secours et me délivre.

       La miséricorde, c’est le chemin qui unit Dieu et l’homme, pour qu’il ouvre son cœur à l’espérance d’être aimé pour toujours.

       C’est dans cet esprit que notre nouvel évêque, Mgr Habert, nous encourage à lire la « lettre des évêques de France aux catholiques sur la lutte contre la pédophilie *« .

*En ligne sur notre site internet                                                                            Père Bertrand LESTIEN


 

Recevez l’Esprit Saint

Le message de Jésus c’est la paix. La paix entre les femmes et les hommes, entre les nations et les communautés, mais, d’abord peut-être, la paix en chacun de nous.

Voici venu, pour les disciples et pour nous, le temps de l’Esprit.

Jésus confie aux disciples une mission essentielle : être les ambassadeurs de cette paix, ambassadeurs de la réconciliation (Saint Paul aux Romains).

Le pape François disait : »Ce dont notre monde a besoin, c’est de tendresse. » Il a aussi besoin de miséricorde. Ce dimanche nous le rappelle.

Nous devons nous-mêmes être témoins de tendresse et de compassion. Nous chantons souvent : « Seigneur, entends monter vers Toi le cri des malheureux ! »

Saisi de compassion face à une foule affamée, Jésus dit aux disciples : « Donnez-leur vous-mêmes à manger ! »

Que notre cœur ne soit pas sourd au cri des malheureux !

MESSES DOMINICALES

Dimanche de la Divine Miséricorde

Samedi
10 Avril

 18H

St François-Xavier

Jeannine DUPONT, Amina YAKOUBA, Liliane AILLOUD

Dimanche

11 avril

  10H30

 

Cathédrale

 St Pierre

Christiane GOURBESVILLE, Patrick BIDEAU, Hervé NOIRON, Claude PATTIER, Michèle HOMMET, Famille PALLÉE-RIQUART, Michel GAUMER, Amélie et Marguerite CANAULT, Arnault LEBEC, Marie-Thérèse JUMEL, Clarisse HEDREUX, Marthe MARY, Yolande MARTIN, Elisabeth LEMESLE, Roger JAJKO, Guy BALLOCHE, Rose-Françoise DUMONT,  Marie VIVIEN

 

 3ème dimanche de Pâques

 

Samedi 17 avril

18H

St François-Xavier

  Raymond DIET, Rose-Marie VINCENT, Fabienne LELANDAIS

Dimanche 18 avril

10H30

Cathédrale

 St Pierre

Famille BRELLIER, Éliane PELLERIN, Andrée LEBON, Rose-Marie LESEIGNEUR, Hervé NOIRON, Brigitte TRIQUENEAUX, Daniel MARICOT,

IP à la Vierge pour les soignants

11H

Ouilly le Vicomte

Dominique EGMELL, Jacques DESCOURS DESACRES

             

 CARNET DE LA SEMAINE     

 INFO DE LA SEMAINE

 INHUMATIONS :

André LOY, Jacqueline HEMET, Michel CARON

 Jeudi 15 avril de 8H à 18H :

adoration à la chapelle d’adoration de la cathédrale

                                  


Regina Coeli

La prière du Regina Coeli est chantée à la place du Salve Regina aux complies et à la place de l’Angelus du dimanche de Pâques jusqu’au dimanche de la Trinité.

Reine du ciel, réjouis-toi, Alléluia !

Car le Seigneur que tu as porté, Alléluia !

Est ressuscité comme il l’avait dit, Alléluia !

Reine du ciel, prie Dieu pour nous, Alléluia !

1.   Sois dans la joie et l’allégresse, Vierge Marie, alléluia.

2. Parce que le Seigneur est vraiment ressuscité, alléluia.

Prions : Dieu, qui, par la Résurrection de ton Fils,

Notre Seigneur Jésus-Christ, as bien voulu réjouir le monde.

Fais, nous t’en prions, que par la prière de la Vierge Marie,

Sa mère, nous parvenions aux joies de la vie éternelle.

Par le même Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen

 

 

 

 

 

 

 




lettre-des-eveques-de-france-aux-catholiques-sur-la-lutte-contre-la-pedophilie

lettre des eveques

« Seigneur, délivre-nous de la tentation de vouloir nous sauver nous-mêmes et sauver notre réputation ; aide-nous à porter solidairement la faute et à rechercher des réponses humbles et concrètes en communion avec tout le Peuple de Dieu »   Pape François, février 2019

  Chers frères et chères sœurs,

Depuis l’an 2000 et surtout depuis 2016, tous vous entendez parler d’agressions sexuelles commises par des prêtres à l’encontre d’enfants ou de jeunes. Comme vous, nous avons honte pour notre Église. Vous vous sentez blessés dans votre confiance en elle. Vous continuez vos engagements de foi. Vos réactions sont diverses ! Vous comprenez que les évêques en parlent, réfléchissent à la manière d’accueillir au mieux les personnes victimes et d’agir envers les coupables… Vous avez entendu parler de la Commission indépendante mise en place par les évêques et la Conférence des Religieux et religieuses de l’Église de France (Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église, CIASE), confiée à M. Jean-Marc Sauvé et chargée d’enquêter sur ces faits, d’analyser la manière dont ils ont été traités et d’évaluer l’action de l’Église, notamment depuis les années 2000.

Au cours de notre Assemblée ordinaire de fin mars, nous avons pris des décisions importantes que nous voulons ici vous exposer. Elles complètent ou s’articulent avec celles que des diocèses, selon leur histoire et leurs possibilités, ont déjà prises. Un autre rendez-vous sera la remise du rapport de la CIASE à la fin du mois de septembre prochain.

Vous qui lisez ce document, peut-être avez-vous été victime ou témoin de faits d’agression ou de mauvais comportements de la part de clercs, de religieux ou de religieuses. Soyez sûrs de notre détermination à tout faire pour recevoir les témoignages, comprendre ce qui s’est passé, agir pour la justice et mettre en œuvre les mesures de prévention nécessaires. Peut-être, au contraire, n’avez-vous connu que des prêtres qui vous ont donné de la joie et de la confiance et des religieux et religieuses dont l’exemple, présent ou dans votre mémoire, vous réjouit et vous stimule encore.

À vous tous, nous voulons faire part de ce que nous avons appris ces dernières années. Nous vous présenterons ensuite trois séries de décisions importantes et nous vous lancerons un appel.

Ce que nous avons appris

 

Notre Église n’a pas toujours été une « maison sûre »

Des prêtres et des religieux ont commis des agressions sexuelles sur des mineurs, garçons ou filles. Des prêtres ont abusé de leur position sacramentelle pour exercer une emprise sur des jeunes et parfois leur faire subir des violences sexuelles. Ces faits sont avérés et indéniables. Le rapport de la CIASE nous permettra d’en évaluer l’exacte ampleur et de les situer par rapport à la situation globale de la violence sexuelle sur les mineurs dans notre pays. Mais ces actes ont été trop nombreux pour que nous n’y voyions que la part d’horreur commise par quelques individus pervers. Recensés sur une longue période et dans une population nombreuse, nous devons reconnaître qu’il y a là un fait social qui doit être regardé avec lucidité. Nous devons mobiliser nos forces, nos énergies, notre intelligence et notre volonté, pour créer une culture où de tels drames ne soient plus possibles, pour faire de l’Église « une maison sûre » selon l’expression du Pape François.

Dans les décennies passées, il est arrivé que ces faits soient dénoncés, traités par la justice de notre pays et que leurs auteurs soient sanctionnés par la justice canonique de l’Église. Il est aussi arrivé que ces faits soient connus, portés à la connaissance de certains responsables ecclésiaux, et qu’ils aient été traités seulement par une admonestation au prêtre mis en cause, une promesse par celui-ci de ne pas recommencer, et un déplacement dans une autre paroisse, avec trop souvent de graves récidives. Il est arrivé aussi que de tels faits ne soient pas connus du tout ni des autorités ecclésiales, ni des familles, les enfants victimes n’en parlant pas ou n’ayant pu en parler ou en ayant parlé mais sans être écoutés. La CIASE nous aidera à mieux connaître ces situations diverses.

Un aspect important de ces agressions sexuelles et de ces abus spirituels est qu’ils ont été commis pour une part par des prêtres, des diacres, des religieux ou des membres de communautés qui ont aussi incarné, pour certains, le renouveau de l’Église. Des figures considérées parfois comme exemplaires et inspirantes ont été démasquées. Ce fut pour tous une terrible déception. Des études sont ouvertes, qui devront être prolongées, pour comprendre comment de tels phénomènes ont pu avoir lieu et ne pas être repérés.

La justice de notre pays et la justice canonique doivent être saisies de ces faits graves et inacceptables.

Nous sommes aujourd’hui mieux informés des procédures et nous voulons les mettre en œuvre sans délai. Nous savons que la saisine de la justice, tant civile que canonique, est une obligation et un bienfait nécessaire.

L’ampleur du traumatisme

Nous avons aussi découvert, il faut le reconnaître, l’ampleur du traumatisme vécu par les enfants et les jeunes agressés. Des vies entières ont été bouleversées, rendues compliquées et douloureuses.

Aujourd’hui l’amnésie due au traumatisme, conséquence grave et durable vécue par les personnes victimes et particulièrement les jeunes victimes, est un phénomène connu, étudié et avéré. L’impossibilité de faire mémoire, due à ce phénomène, nous permet de mieux comprendre pourquoi la parole advient parfois très tardivement et douloureusement.

Grâce à des personnes courageuses et des associations, des adultes qui avaient été victimes enfants ou adolescents ont pu révéler leur histoire. Depuis quelques mois, il apparait aussi que de telles agressions ont pu avoir lieu et peuvent avoir lieu dans toute la société, y compris hélas dans les familles et dans tous les milieux, et notamment là où il y a œuvre d’éducation : la relation éducative peut se transformer en une relation de pouvoir et, alors, s’accompagner d’abus et d’une domination sexuelle.

En termes éthiques, ces agressions sont des actes contraires au commandement « Tu ne tueras pas », car ce sont d’abord des atteintes à la vie dont l’impact ne disparait pas, et non pas seulement des manquements à la juste relation éducative de la part des adultes. Commis par des prêtres ou des religieux, de qui l’enfant ou le jeune attend légitimement la bienveillance et la bienfaisance du Christ lui-même, la vie de l’Esprit-Saint et le pardon de Dieu, de tels crimes prennent une force particulière, a fortiori lorsqu’ils sont commis dans un cadre sacramentel ou lorsque le prêtre est un ami ou un membre de la famille. Ils peuvent détruire toute la vie, y compris la vie spirituelle. Nous, évêques, reconnaissons que nos prédécesseurs n’ont pas toujours été assez attentifs au sort des enfants agressés. Sans prétendre que nous aurions fait mieux à leur place et en leur temps, l’Évangile que nous prêchons et dont nous essayons de vivre nous enjoint à l’attention aux plus petits. Le Christ, notre Seigneur, nous avertit que le scandale devant Dieu n’est pas la perte de réputation d’une personne ou d’une institution mais le fait de faire tomber, d’abîmer un « petit » et de l’empêcher d’avancer vers la bonté du Père. Nous implorons humblement pardon pour tous les cas d’indifférence ou d’incompréhension dont des responsables ecclésiaux ont pu faire preuve.

La lumière apportée par le témoignage des personnes victimes

Tous frères et sœurs en Église, nous devons porter attention aux personnes qui ont été victimes de telles agressions. Souvent, nous l’avons dit, elles n’ont pu parler ou, ayant parlé, n’ont pas été écoutées parce que leur agresseur était estimé, voire vénéré, par leurs parents ou leur entourage familial et social, par la communauté chrétienne. Témoigner de ce qu’elles ont subi est extrêmement courageux et exigeant. Ceux et celles qui s’y risquent ont droit à notre admiration et notre gratitude. Dénonçant des faits commis dans l’Église et par des ministres de l’Église, ils et elles rendent à l’Église un immense service : celui de pouvoir faire la lumière sur des ténèbres qui l’habitent et qu’elle transportait sans le savoir ou sans vouloir le reconnaître et regarder cela en face. Désormais, nous pouvons être plus lucides. Cette lumière est un don de Dieu dans sa miséricorde, qui nous appelle tous à la sainteté.

Nous, prêtres et évêques, ordonnés, nous recevons du Christ Pasteur et Serviteur un « pouvoir sacré ». Pour vous, fidèles, qui, avec nous, recevez la grâce de la foi, ce « pouvoir » est source de vie, de consolation, de force, de paix et de liberté intérieure. Or, de ce pouvoir, il est possible d’abuser. Comme tout pouvoir, celui-ci peut servir à exercer une emprise et à établir un rapport de domination. Or, le Christ, dont nous voulons être les serviteurs, est le Seigneur infiniment chaste, infiniment respectueux des personnes en leur liberté la plus intime. Il n’a jamais permis ni supporté que ses disciples prétendent soumettre d’autres hommes ou femmes. A la lumière de ce qui a été mis au jour ces dernières années, nous sommes conscients que les modes d’exercice du ministère sacerdotal et épiscopal et le discours qui les soutient doivent être passés au crible et renouvelés pour un service plus vrai du Peuple de Dieu.

 

Le devoir de l’Église entière vis-à-vis des personnes victimes

Les personnes victimes, quel que soit leur âge, à partir du moment où elles ont parlé ont besoin d’avancer dans un chemin d’apaisement et de reconstruction. Il y a là pour nous tous, membres du Corps du Christ, un devoir impérieux lié à l’appartenance commune des victimes et de leurs agresseurs à notre Église. Comme pasteurs, nous sommes responsables d’agir pour contribuer, autant qu’elles le souhaitent, à accompagner sur leur chemin de vie les personnes qui ont été ainsi agressées. Nous sommes conscients aussi que des parents, des frères et sœurs, des familles, des conjoints et des enfants ont souffert. Nous sommes conscients encore que tous nous sommes blessés dans notre foi, notre attachement au Christ, notre confiance dans le sacerdoce apostolique. Comme nous, vous êtes ébranlés, interpellés et avec vous nous souffrons pour l’Église. Dans le même temps, étant membres du Corps du Christ, nous sommes responsables les uns des autres devant Dieu, au sens où chacun répond de tous les autres. Nous sommes en effet donnés les uns aux autres par le Seigneur comme frères et sœurs.

C’est pourquoi, frères et sœurs, les mesures que nous avons à prendre pour que de tels faits ne se reproduisent pas et pour aider les personnes victimes dans leur chemin personnel nous concernent tous. Elles n’auront de sens que si elles sont portées par nous tous. Nous, évêques, y avons travaillé depuis deux ans et demi notamment avec l’aide des groupes de travail mis en place à partir de janvier 2019 par notre Conférence avec la Conférence des religieux et religieuses de France (CORREF) pour travailler sur la mémoire à garder de ces faits et de la manière dont ceux et celles qui ont été agressés ont pu survivre ; pour développer plus avant les mesures de prévention nécessaires ; pour recenser les étapes à suivre dans le traitement d’une plainte et accompagner les clercs accusés puis, le cas échéant, condamnés ou innocentés ; pour mettre au point le secours financier qui devra être proposé aux personnes victimes afin de les aider dans leur reconstruction quand elles en ont besoin.

Nous remercions vivement les personnes victimes qui ont accepté de travailler avec nous. Patiemment, nous avons appris à nous connaitre. Nous remercions aussi les professionnels et experts de la société civile qui nous ont aidés à avancer.

Nous nous sommes placés devant Dieu, scrutant ce qu’il attend de l’Église du Christ. Sa sainteté nous pousse à agir avec humilité mais aussi avec efficacité.

Ces mesures, nous les présenterons à la CIASE pour qu’à la lumière de ses études, elle les évalue et nous indique les ajustements nécessaires.

Nos décisions

Nous avons décidé trois séries de mesures lors de notre Assemblée plénière de mars 2021. Elles s’inscrivent dans une démarche générale destinée à franchir une étape décisive dans la reconnaissance de ces violences et la lutte contre ces abus.

  • Des mesures concernent notre relation avec les personnes victimes: nous devons et nous voulons les aider, humblement, dans les étapes et les moyens qui leur permettront d’avancer dans leur chemin de vie et de reconstruction.

D’où les décisions de :

  • continuer à travailler régulièrement avec les personnes victimes ;
  • sensibiliser et former de manière régulière à l’accueil et à l’accompagnement humain et spirituel des personnes victimes d’agressions sexuelles dans l’Église ;
  • proposer aux personnes victimes un secours financier qu’une instance d’assistance indépendante sera chargée d’attribuer dans la limite de nos moyens, selon les besoins exprimés par chacune de ces personnes ;
  • améliorer la formation initiale et continue des prêtres et de tous les acteurs pastoraux, surtout ceux et celles qui travailleront auprès des jeunes ;
  • améliorer nos moyens de suivre et d’accompagner les prêtres coupables dans les différents moments de leur vie ;
  • créer un lieu qui gardera vive la mémoire des faits commis et de la manière dont les personnes agressées ont pu vivre cette épreuve. Ce que les personnes victimes demandent le plus est l’assurance que l’Église travaille vraiment pour que de tels drames ne se reproduisent plus. Le lieu mémoriel sera donc aussi un lieu pédagogique pour former les générations futures à la vigilance sur les dérives possibles du pouvoir spirituel ;
  • consacrer une journée à la mémoire de ces faits et à la prière pour les personnes victimes, chaque année, le 3ème vendredi de Carême.
  • Des mesures visent au renforcement de nos procédures de justice canonique. Celles-ci ne dispensent pas du recours à la justice étatique. Nous avons décidé de mettre en place un tribunal pénal au niveau national pour disposer des moyens nécessaires afin d’agir avec une efficacité qui a pu faire défaut jusqu’à présent.
  • Des mesures concernent l’organisation de la Conférence des évêques et s’ajoutent à celles prises depuis 2016 : nous mettrons en place un Service dédié « à la promotion de la vigilance et à la formation à la juste relation pastorale » ainsi qu’un Service national d’écoute.

 

 

Notre appel

L’appel que nous vous lançons est double.

 

Soyons tous vigilants et actifs pour faire de notre Église une « maison sûre »

Par la lecture de cette lettre, vous prenez avec nous la mesure du phénomène tel que nous l’avons découvert et compris. Il nous reste à recevoir le rapport de la CIASE. Des victimes parleront au-delà, bien sûr, car le temps de la parole ne peut être identique pour tous.

Le silence, l’indifférence, une déférence non ajustée, ne doivent plus l’emporter sur le devoir d’interpeller voire d’alerter quand est repéré un problème de comportement de la part de qui que ce soit : prêtre, diacre, religieux ou laïc, bénévole ou salarié, animateur ou participant, responsable ou fidèle, homme ou femme. Soyons attentifs autour de nous, acceptons de nous former, surtout dans l’exercice de responsabilités en contact avec des jeunes et des enfants. Soyons vigilants dans les paroisses, communautés, mouvements, les uns vis à vis des autres.

La conversion pastorale de nos diocèses nous offre des occasions de réfléchir sur nos modes de fonctionnement en diocèses, en paroisses, dans nos communautés et mouvements. A tous les niveaux nous devons nous interroger sur les possibilités de dérives, d’emprise, d’abus, de maltraitances voire de violences et vérifier qu’il existe des supervisions, des contrôles, des regards tiers, et la possibilité de la correction fraternelle entre nous.

N’hésitons pas à confier au Seigneur dans la prière ce sujet grave et important. N’oublions pas d’intercéder pour les personnes victimes et de demander le secours de Dieu pour son Église.

Aidons les personnes victimes

Au nom de l’unité du Corps que nous formons dans le Christ, nous devons ensemble apporter aux personnes victimes les aides dont elles ont besoin, et mettre en œuvre les différentes mesures ci-dessus exposées, nécessaires pour renouveler en vérité notre Église. Pour financer toutes ces actions de mémoire, de prévention, de soutien, il faut réunir les fonds nécessaires.

Nous sommes conscients que nous ne pouvons pas utiliser les dons des fidèles à des fins que ceux-ci n’ont pas choisies. Par exemple, le Denier de l’Église ne sera pas employé à cet usage. Pour permettre à tous les baptisés de manifester leur fraternité et leur solidarité aux personnes victimes dans l’Église catholique, nous constituons un fonds de dotation spécifique qui financera l’ensemble de ces mesures et vérifiera le juste usage des sommes collectées. Nous évêques y contribuerons en premier lieu, à titre personnel. Nous appelons tous ceux d’entre vous qui le voudront bien, à y contribuer également.

Chers frères et chères sœurs, fin septembre prochain, la CIASE remettra son rapport aux évêques et à la Conférence des religieux et religieuses, qui l’ont créée ensemble. Ce sera un moment difficile pour ceux et celles qui ont été victimes de tels crimes. Ce sera pour nous tous, spécialement pour les clercs, pour les religieux et religieuses, un moment délicat.

Comme l’a souligné le Pape François dans sa lettre au Peuple de Dieu d’août 2018, « les abus sexuels, abus de pouvoir et de conscience, commis par un nombre important de clercs et de personnes consacrées (est) un crime qui génère de profondes blessures faites de douleur et d’impuissance, en premier lieu chez les personnes victimes, mais aussi chez leurs proches et dans toute la communauté, qu’elle soit composée de croyants ou d’incroyants.(…) L’ampleur et la gravité des faits exigent que nous réagissions de manière globale et communautaire. S’il est important et nécessaire pour tout chemin de conversion de prendre connaissance de ce qui s’est passé, cela n’est pourtant pas suffisant. Aujourd’hui nous avons à relever le défi en tant que Peuple de Dieu d’assumer la douleur de nos frères blessés dans leur chair et leur esprit. (…) Que l’Esprit Saint nous donne la grâce de la conversion et l’onction intérieure pour pouvoir exprimer, devant ces crimes d’abus, notre compassion et notre décision de lutter avec courage ».

Dans le droit fil de cette invitation du Pape, nous vous avons, dans cette lettre, partagé ce que nous avons découvert et mieux compris et nous vous avons confié nos engagements, nos résolutions. Ils n’ont de sens, ils ne seront efficaces, que s’ils deviennent aussi les vôtres.

Nous vous exprimons notre honte et notre tristesse que ceux qui auraient dû être des pasteurs vous conduisant aux sources vives, aient pu être des dangers, destructeurs des « petits » confiés par Jésus. Nous renouvelons notre demande de pardon. Si vous n’avez pas été atteints par de tels faits, nous vous demandons de vous tourner avec nous vers ceux et celles qui en ont été victimes. Disons notre commune désolation devant les crimes commis et subis et notre profonde humiliation que des membres du Corps du Christ aient été si peu attentifs et parfois si peu prêts à entendre et à accompagner. Nous nous remettons au Seigneur qui juge et qui guérit et nous acceptons d’avance la lumière crue qui sera jetée sur notre Église. Pleins d’espérance aussi, nous croyons que cette vérité peut servir le renouveau que Dieu veut.

Nous exprimons notre confiance et notre reconnaissance aux prêtres, diacres, consacrés hommes et femmes qui se donnent chastement pour le service du Royaume de Dieu, pour tous les baptisés qui sont sur le chemin de Vie avec le Christ. Nous rendons grâce pour la confiance que vous nous faites et surtout pour votre foi dans le Seigneur Jésus, qui en notre chair a vaincu la mort.

Les évêques de France
25 mars 2021




France Catholique en avant première Pâques

France Catholique Paques

L’équipe de France Catholique est heureuse de vous offrir l’édition numérique du numéro de Pâques sur la résurrection de la chair.

 

 

 

 

 

 




Feuille paroissiale n°14 – Année 2021

Si le Christ n’était pas ressuscité ?

Il n’est pas inutile de rappeler, à temps et à contretemps, que la Résurrection est la suite logique de l’enseignement de Jésus. Sans notre foi en la résurrection, notre foi n’est plus qu’un message ou une morale d’esclave. Mais si le Christ est ressuscité tout change ! Nous n’avons pas besoin d’attendre la fin du monde pour réaliser et mettre en pratique le sublime commandement d’amour du Christ ! Avec le Christ nous sommes ressuscités. Aussi ses enseignements, ses paraboles ne sont plus hors de portée !  Oui, la Résurrection apporte un plus par rapport à la simple prédication de Jésus ! Ce « plus », c’est la possibilité de la réalisation de son enseignement ! Dès aujourd’hui le Ressuscité nous livre son Esprit. On peut dire : Les Béatitudes, c’est maintenant ! Vivre en ressuscité, c’est maintenant !

Par contre s’il n’y a pas de résurrection, si la personne corps et âme, qui vit avec moi et que j’aime, ne serait alors qu’une illusion, un accident de l’existence pour quelques temps… l’amour ne serait alors qu’une illusion. L’homme se retrouverait seul, terriblement seul au milieu de la foule des âmes et d’une histoire sans commencement ni fin, au milieu d’un océan d’illusions ou plutôt de désillusions.

Non ! La résurrection du Christ dans notre chair, dans la chair humaine est ce qu’il y a de plus beau. Elle est le principe et la source de notre propre résurrection ! Elle est non seulement la cause de notre foi au Christ mais aussi de notre foi en notre capacité d’aimer. Elle est à la racine de notre espérance. Elle révèle toute la dignité de la personne, créée à l’image et la ressemblance de Dieu. C’est-à-dire en la capacité d’aimer comme Dieu ! Elle révèle la beauté et la grandeur de tout amour. Elle est l’antidote du désespoir !             

Ainsi la Résurrection est le Sommet de l’Histoire humaine, sommet de l’histoire de toute l’humanité mais aussi sommet de l’histoire de chaque personne (puisqu’elle la transforme par le baptême), elle est le sommet de chacune de nos années (par les célébrations pascales), elle est le sommet de chacune de nos semaines (par le Dimanche) de chacun de jours (par l’eucharistie), de chaque instant de nos vies (par les sacrifices spirituels, par le don de soi-même par amour).

C’est pourquoi la fête de Pâques est la fête la plus importante de la foi chrétienne. Elle est à la fois le sommet et la source. Sans les témoignages des premiers disciples attestant de la résurrection de leur maître, la foi chrétienne n’aurait pas longtemps survécu dans la mémoire des générations. Non seulement la résurrection atteste la nature humaine et divine de Jésus mais elle révèle aussi notre capacité d’aimer et notre destinée : vivre de Dieu, de son Amour pour l’éternité.                                                                  

Oui, le Christ est ressuscité, c’est pourquoi nous n’avons pas à avoir honte de témoigner de notre foi ! Nous en sommes témoins de par notre baptême ! Le Christ est ressuscité et tous les hommes doivent le savoir. C’est une question de vie ou de mort où se joue la dignité de l’Homme et le sens de sa vie…  Si le monde ne l’entend pas,  « j’ai bien peur », comme dit dans une de ses chansons Georges Brassens, « que la fin de ce monde soit bien triste » !

Père Bertrand LESTIEN

 

Affiche pélerinage 2021

En raison des dernières dispositions gouvernementales prises face à la « crise COVID », le pèlerinage paroissial prévu à Ars et Paray Le Monial du 3 au 7 mai 2021 est reporté à l’année prochaine.

 

 

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MESSES DOMINICALES

Dimanche de Pâques

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Samedi
3 Avril

St François-Xavier

PAS DE MESSE

Dimanche

4 avril

6H30

Aube Pascale

Cathédrale St Pierre

Bernard et Annick FISSE, Anne-Marie LEMONNIER

Christiane et Hugues DRION

  10H30

 

Cathédrale

St Pierre

( Ambroise MILLET), Adrienne LOPEZ, Éliane PELLERIN,

Odile HARDOUIN, Rolande et Raymond BRETTEVILLE,  Christiane LEHAY, Jacqueline LEMERRE,

Famille LAVENNE CAUCHOIS, intention particulière

Roger et Simone CANO, Noémie ROCABOIS-HENAFF, intercession auprès de Marie pour les soignants,

11H Coquainvilliers Maryvonne HAUBERT, Anne-Marie DECROIX,

Jacques BOHIC, Claude GEOFFROY

Dimanche de la Divine Miséricorde

Samedi

10 avril

18H St François-Xavier Jeannine DUPONT, Amina YAKOUBA, Liliane AILLOUD
Dimanche 11 avril 10H30

Cathédrale

St Pierre

Christiane GOURBESVILLE, Patrick BIDEAU,

Hervé NOIRON, Claude PATTIER, Michèle HOMMET, Famille PALLÉE-RIQUART, Michel GAUMER,

Amélie et Marguerite CANAULT, Arnault LEBEC

Marie-Thérèse JUMEL, Clarisse HEDREUX, Marthe MARY

Yolande MARTIN, Elisabeth LEMESLE, Roger JAJKO

Guy BALLOCHE, Rose-Françoise DUMONT

 

 CARNET DE LA SEMAINE

 INFO DE LA SEMAINE

 

INHUMATIONS :

Hervé DAMOY, Madeleine SEIGNEUR, Gérard DESRUE, Jacques BROHAN, Solange LOIT

 

Jeudi 8er avril de 8H à 18H : adoration à la chapelle d’adoration de la cathédrale

 Réjouissons-nous en ce jour de la Résurrection
Car le Christ, hier accablé de moqueries,
Couronné d’épines, pendu au bois,
aujourd’hui se relève du tombeau. Réjouissons-nous car le Christ baigne de sa clarté
Ceux que les ténèbres de l’Enfer retenaient captifs.

 Réjouissons-nous en ce printemps de la vie,
Car une espérance jaillit
Parmi les affligés du corps et de l’âme.

Réjouissons-nous car le Seigneur est descendu au plus profond
Du cœur des hommes où se tapit l’angoisse ;
Il les a visités, il les a illuminés,
Et tourments, angoisse, enfer sont vaincus,
Engloutis dans l’abîme ouvert au flanc percé du Seigneur,

 Réjouissons-nous car il est ressuscité le Christ,
La joie éternelle !
Icône de la Descente aux enfers

 résurection




France Catholique en avant première

france catholiqueL’équipe France Catholique est heureuse de vous offrir en avant-première

l’édition numérique du numéro de France Catholique

 qui sortira demain pour la Semaine Sainte.

 




Feuille paroissiale n°13 – Année 2021

 careme 2021 6


Semaine Sainte

 

 « Jésus marchait en avant de ses disciples pour monter à Jérusalem ». Cette phrase qui ouvre le récit de l’entrée de Jésus à Jérusalem résume bien notre cheminement de Carême, mais aussi le mystère de toute notre vie chrétienne au travers de laquelle se déploie le mystère pascal du Christ. Etre chrétien c’est accepter  de marcher à la suite du Christ, en passant par la Jérusalem terrestre, c’est-à-dire par le mystère de la Croix, pour aller à la Jérusalem céleste, vers le bonheur du ciel, car nous savons qu’au-delà de cette vie un Amour infini nous attend au terme de l’Histoire.

La semaine qui commence aujourd’hui est appelée Semaine Sainte en raison de cet amour que Jésus nous a manifesté. Même si nous sommes submergés par nos soucis personnels, laissons-nous toucher par les sentiments qui ont marqué les derniers jours terrestres de Jésus. Le dimanche des Rameaux, nous assistons simultanément à l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem et en même temps au récit de sa Passion et de sa mort. En réunissant dans une seule célébration ces deux événements – distincts dans le temps – la liturgie dissipe en nous tout malentendu, tout contresens, toute erreur, toute équivoque sur la nature du triomphe de Jésus et sur la nature du triomphe de l’Eglise. Il est vrai que Jésus est entré à Jérusalem, accueilli comme un roi par une foule en liesse, mais tout de suite après, il nous est dit dans le récit de la Passion que ce roi n’est pas comme    les autres. Il leur dira : « Les rois des nations païennes leur commandent en maître et ceux qui exercent le pouvoir sur elles se font appeler bienfaiteurs. Pour vous rien de tel. Au contraire, le plus grand d’entre vous doit prendre la place du plus jeune, et celui qui commande, la place de celui qui sert ».

Le triomphe de Jésus ne se déploiera pas comme un progrès linéaire et exponentiel de la gloire de la terre à la gloire du Ciel. La Gloire qu’il reçu du Père n’est pas la ratification de la gloire reçue des hommes. Elle vient couronner le don d’amour absolu auquel Il consent pour nous les hommes et pour notre salut. Elle vient couronner la confiance inébranlable qu’il a placée dans le Père alors qu’Il est abandonné de tous. «Père, non pas ma volonté, mais la tienne».

En ce début de Semaine Sainte, confions l’Eglise, confions-nous les uns les autres à la prière de Jésus, tenons bon avec Lui dans les épreuves, soyons fidèles au combat spirituel, en étant bien conscients de cette réalité que Jésus a dit à Pierre: « Satan nous a réclamés pour nous passer au crible ». Mais conservons cette assurance: « Jésus a prié pour nous afin que notre foi ne sombre pas ».

Bonne semaine Sainte à tous, dans l’attente de la joie de la résurrection.

Père Bertrand LESTIEN

Affiche pélerinage 2021

Pour vous inscrire,

contactez l’accueil-cathédrale

au  02.31.62.09.82

affiche horaires Pâques

 

MESSES DOMINICALES

les rameaux

Dimanche des Rameaux

Samedi
27 mars

16H30

St François-Xavier

Paulette CORDIER, Rose Marie VINCENT, Roger PETITPAS, Famille MAHIA-BAUMY, Robert JEANNE, Daniel DEWICKE

Dimanche

28 mars

  10H30

 

Cathédrale

 St Pierre

Claudine et Thierry SÉCLET, René DUTEIL, Bernard DUBOST, Alice et Georges HEURTEVENT, Louise LECOUBLET, Fernand LOHBRUNNER, Christiane GOURBESVILLE, Simone et Jacques BOISSÉE, Jules et Marie LETTÉ, Germaine CARPENTIER, Simone CHANTEPIE et sa famille

11H

Glos

Marie VIVIEN, Annick PARIS, René CUDORGE, Roger JAJKO, Rémi LUCE, Pierre et Monique O’QUIN

 

Dimanche de Pâques

Samedi

3 avril

St François-Xavier

PAS DE MESSE

Dimanche

4 avril

6H30

Aube Pascale Cathédrale St Pierre

Bernard et Annick FISSE, Anne-Marie LEMONNIER, Christiane et Hugues DRION

10H30

Cathédrale

 St Pierre

( Ambroise MILLET), Adrienne LOPEZ, Éliane PELLERIN, Rolande et Raymond BRETTEVILLE, Odile HARDOUIN, Christiane LEHAY, Jacqueline LEMERRE, Famille LAVENNE CAUCHOIS, Roger et Simone CANO, Noémie ROCABOIS-HENAFF, intercession auprès de la Vierge pour les soignants

11H

Coquainvilliers

Maryvonne HAUBERT, Anne-marie DECROIX, Jacques BOHIC, Claude GEOFFROY

     

CARNET DE LA SEMAINE 

INFO DE LA SEMAINE

INHUMATIONS :

Hervé DAMOY, René FOREAU,

Josette LEFEBVRE, Christiane GASCOIN

Jeudi 1er avril de 8H à 18H :

adoration à la chapelle d’adoration de la cathédrale

idées carême 2021

Prière à l’Esprit Saint :

Ô Esprit Saint, âme de mon âme, je vous adore,

éclairez-moi, guidez-moi, fortifiez-moi, consolez-moi,

dites-moi ce que je dois faire, donnez-moi vos ordres.

Je vous promets de me soumettre à tout ce que vous désirez de moi

et d’accepter tout ce que vous permettez qui m’arrive,

faites-moi seulement connaître votre volonté.

                                      

Pour les autres

Pour Dieu

Pour moi

Sourire

Principe : cesser de plomber l’atmosphère par mon caractère, donner de la joie à mes proches.

Face aux murmures, être une savonnette

Principe : ne laisser aucune prise à la critique, aux murmures. Être un élément qui éteint tout propos malveillant, toute parole blessante. Couper court aux discussions stériles.

Ne pas appeler Dieu au dernier moment après avoir tout essayé

Principe : considérer Dieu pour ce qu’Il est vraiment : un Père qui nous aime et qui prend vraiment soin de nous. Cesser de l’offenser en considérant qu’Il pourrait seulement intervenir en dernier recours. Lui faire vraiment confiance.

Préparer ma confession

Principe : prendre du temps pour regarder ma vie. Accepter de faire le point en vue d’un plus grand bien.

Faire la paix, passer une fois pour toute sur une vieille rancune

Principe : pardonner et passer à autre chose. Vivre enfin.

Ne plus cultiver les idées négatives

Principe : ne pas « m’empoisonner la vie » en ne mettant l’accent que sur ce qui ne va pas. Cultiver l’espérance.

 

 


 




5ème Dimanche de Carême avec Saint Joseph

Saint Joseph homme justeSaint Joseph, homme courageux

Extrait de l’Évangile :  » Amen, amen, je vous le dis : si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. Qui aime sa vie la perd ; qui s’en détache en ce monde la gardera pour la vie éternelle. Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive ; et là où moi je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera. Maintenant mon âme est bouleversée. Que vais-je dire ? “Père, sauve-moi de cette heure” ? – Mais non ! C’est pour cela que je suis parvenu à cette heure-ci ! » (Jn 12, 24-27)

Devant une difficulté on peut s’arrêter et abandonner la partie, ou bien on peut se donner de la peine. Ce sont parfois les difficultés qui tirent de nous des ressources que nous ne pensons même pas avoir.(…) Mais la “bonne nouvelle” de l’Évangile est de montrer comment, malgré l’arrogance et la violence des dominateurs terrestres, Dieu trouve toujours un moyen pour réaliser son plan de salut. Même notre vie semble parfois à la merci des pouvoirs forts

Mais l’Évangile nous dit que, ce qui compte, Dieu réussit toujours à le sauver à condition que nous ayons le courage créatif du charpentier de Nazareth qui sait transformer un problème en opportunité, faisant toujours confiance à la Providence. Si quelquefois Dieu semble ne pas nous aider, cela ne signifie pas qu’il nous a abandonnés, mais qu’il nous fait confiance, qu’il fait confiance en ce que nous pouvons projeter, inventer, trouver. Pape François, Patris Corde § 5

Axes pour cette 5ème semaine Durant cette semaine, je choisis :

> de faire quelque chose que je n’ai toujours pas eu le courage de faire à cause de ma paresse ou de ma tiédeur .

> d’accepter les petits renoncements à moi-même que la Providence m’indiquera.

> d’aller au bout de ce que j’ai commencé même si cela me coûte.

Saint Joseph, homme courageux, prie pour nous.




Feuille paroissiale n°12 – Année 2021

careme 2021 5

Le don de la sagesse :
voir chaque chose avec les yeux de Dieu

 

Les six premiers dons de l’Esprit Saint, que nous avons revisités ces dernières semaines, sont couronnés par le 7ème don : celui de la sagesse.

Le don de la sagesse est une lumière intérieure qui nous est donné par Dieu pour percevoir dans nos vies et dans l’histoire l’empreinte de la divinité. Ce don est la couronne de tous les autres dons puisqu’il nous faut d’abord accueillir le don de piété pour découvrir qui est le rédempteur, le don de science pour s’émerveiller devant la création, le don d’intelligence pour ouvrir notre esprit aux Écritures, le don de crainte pour détester que ce Dieu déteste, le don de conseil pour discerner la volonté de Dieu et le don de force pour la mettre en œuvre. Alors seulement, percevant Dieu dans la création et dans les écritures, percevant la volonté de Dieu dans nos vies, nous pouvons percevoir dans notre histoire l’empreinte de Dieu.

C’est grâce à ce don que Joseph a pu s’exprimer devant ses frères en Égypte : « Mais maintenant ne vous affligez pas, et ne soyez pas tourmentés de m’avoir vendu, car c’est pour vous conserver la vie que Dieu m’a envoyé ici avant vous. » Gn 45, 5. Il a su reconnaitre dans sa longue histoire comment Dieu a pu le guider en vue d’un plus grand bien (celui de sauver sa famille) malgré le mal qui l’affligeait (avoir été vendu par ses frères). Alors oui, avec notre péché, nous tordons la sainteté de nos vies et nous donnons du fil à retordre à Dieu… et c’est cela que Joseph a su voir grâce au don de la sagesse : du mal de ses frères, Dieu a su en tirer un plus grand bien (non sans peine) !

Pour nous aussi, le don de sagesse transfigure notre cœur de chrétien pour en faire un contemplatif, à qui tout parle de Dieu, de sa présence, de sa miséricorde. Le chrétien devient vraiment docile à l’Esprit Saint, il est un « sage » non parce qu’il aurait une réponse à toute chose, mais parce que son cœur et sa vie ont le goût et la saveur de Dieu. Et la sagesse est précisément cela : c’est la grâce de pouvoir voir chaque chose avec les yeux de Dieu.

Père Cyrille de FRILEUZE

 

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Vivez pleinement les fêtes de
Pâques en revivifiant votre
baptême par le sacrement de la
confession et de l’Eucharistie

 affiche horaires Pâques

 

Affiche pélerinage 2021

Pour vous inscrire, 

contactez l’accueil-
cathédrale au

02.31.62.09.82

MESSES DOMINICALES

5ème dimanche du Carême

Samedi
20 mars

St François-Xavier

Pas de Messe

Dimanche

21 mars

  10H30

 

Cathédrale

 St Pierre

Romane PIERRE, Hervé NOIRON, Brigitte TRIQUENEAUX,
Dany LESCÈNE, Gabriel RIBOULET, Dominique EGNELL,
Jacques DESCOURS DESACRES, Claude PATTIER

 

Dimanche des Rameaux

Samedi

27 mars

16H30

St François-Xavier

Paulette CORDIER, Rose marie VINCENT, Roger PETITPAS

Dimanche

28 mars

10H30

Cathédrale

 St Pierre

Claudine et Thierry SÉCLET, René DUTEIL, Alice et Georges HEURTEVENT, Fernand LOHBRUNNER, Louise LECOUBLET,
Simone et Jacques BOISSÉE, Jules et Marie LETTÉ, Germaine CARPENTIER, Simone CHANTEPIE et sa famille
11H

Glos

Marie VIVIEN, Annick PARIS, René CURDORGE, Roger JAJKO

 

CARNET DE LA SEMAINE   

INFO DE LA SEMAINE

INHUMATIONS :

Nadine LE CAM, Claude GEOFFROY,
Jean-Claude DELAMORINIÈRE

Mercredi 24 Mars de 20H30 à 22H à l’accueil cathédrale : « renouvellement dans l’Esprit par Marie »

Vendredi 23 mars : pas de soirée Miséricorde

Tous les Vendredis de Carême :

Chemin de croix à 15 H à la Cathédrale

idées carême 2021

Prière à l’Esprit Saint

Ô Esprit Saint, âme de mon âme, je vous adore,
éclairez-moi, guidez-moi, fortifiez-moi, consolez-moi,
dites-moi ce que je dois faire, donnez-moi vos ordres.
Je vous promets de me soumettre à tout ce que vous désirez de moi
et d’accepter tout ce que vous permettez qui m’arrive,
faites-moi seulement connaître votre volonté.

 Pour les autres

 

Pour Dieu

 

Pour moi

Ne pas me contenter du minimum

Principe : avec la grâce de Dieu, dépasser les petites limites de la courtoisie, de la charité étriquée, du service rendu de mauvais cœur. Entrer dans une nouvelle dimension

Demander de l’aide

Principe : ne pas cultiver mon orgueil en refusant de demander un service, en m’obstinant à me débrouiller seul.

M’efforcer de me taire avant la messe

Principe : accepter de me recueillir pour bien me préparer à la célébration eucharistique, faire silence. Cesser de troubler le lieu sacré par mon bavardage et mes déplacements.

Méditer la Passion de Jésus, Notre Seigneur

Principe : prendre un temps de recueillement dans l’église de mon village, devant le Saint Sacrement.

Cultiver la joie

Principe : en toute occasion, je me rappelle que Dieu m’aime, qu’il est un père formidable ; je trouve ma joie en Dieu.

Se raisonner pour être libre

Principe : un problème me taraude, une contrariété envahit mon existence, une rumeur m’inquiète. Je décide de m’en remettre à Dieu, je lui fais confiance.




4ème Dimanche de Carême avec Saint Joseph

Saint Joseph 2021

4ème Dimanche de Carême avec Saint Joseph, homme d’espérance

Extraits de l’Évangile :  » Car Dieu a tellement aimé lemonde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. » (…)

 » Celui qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dénoncées ; mais celui qui fait la vérité vient à la lumière, pour qu’il soit manifeste que ses œuvres ont été accomplies en union avec Dieu. » (Jn 3, 16.20-21)

L’histoire du salut s’accomplit en « espérant contre toute espérance » (Rm 4, 18), à travers nos faiblesses. Nous pensons trop souvent que Dieu ne s’appuie que sur notre côté bon et gagnant, alors qu’en réalité la plus grande partie de ses desseins se réalise à travers et en dépit de notre faiblesse. C’est ce qui fait dire à saint Paul : « Pour m’empêcher de me surestimer, j’ai reçu dans ma chair une écharde, un envoyé de Satan qui est là pour me gifler; pour empêcher que je me surestime. Par trois fois, j’ai prié le Seigneur de l’écarter de moi. Mais il m’a déclaré : « Ma grâce te suffit, car ma puissance donne toute sa mesure dans la faiblesse »» (2 Co 12, 7-9).(…)

Joseph nous enseigne ainsi qu’avoir foi en Dieu comprend également le fait de croire qu’il peut agir à travers nos peurs, nos fragilités, notre faiblesse. Et il nous enseigne que, dans les tempêtes de la vie, nous ne devons pas craindre de laisser à Dieu le gouvernail de notre bateau. Parfois, nous voudrions tout contrôler, mais lui regarde toujours plus loin.

Pape François, Patris Corde §2

 

Axe pour cette 4ème semaine

Durant cette semaine, je choisis :

> de ne pas me laisser déstabiliser s’il y a des imprévus.

> de prier souvent la prière de Sainte Faustine : « Jésus, j’ai confiance en toi. »

> de poser des actes d’espérance toutes les fois où je suis tenté de céder au découragement.

 Saint Joseph, modèle des croyants prie pour nous.