Carême avec Saint Joseph

En Carême avec Saint Joseph, maître de vie intérieure

Mercredi des Cendres

Extrait de l’évangile du jour :  

 

« Ton Père qui voit dans le secret te le rendra. » (Mt 6,4.6)

Saint Joseph 2021

 

Nous pouvons trouver en saint Joseph l’homme qui passe inaperçu, l’homme de la présence quotidienne, discrète et cachée, un intercesseur, un soutien et un guide dans le moments de difficultés. Saint Joseph nous rappelle que tous ceux qui, apparemment, sont cachés ou en « deuxième ligne » jouent un rôle inégalé dans l’histoire du salut.

Pape François, Patris Corde § 6

 

Saint Joseph, modèle d’humilité prie pour nous

 

Axe de fond pour ce carême « Tout ce que vous faites, faites-le pour la gloire de Dieu. » (1Co, 10, 31) La Gloire de Dieu est le rayonnement de son être. Dieu est amour. Il se révèle pleinement en Jésus. Que l’amour du Christ soit la source et la finalité de tout notre agir. > Demander la grâce de l’humilité : c’est-à-dire la grâce de dépendre de Dieu, de vivre sous son regard tout au long de ce carême.

Salut, gardien du Rédempteur,
Époux de la Vierge Marie.
A toi Dieu a confié son Fils ;
En toi Marie a remis sa confiance ;
Avec toi le Christ est devenu homme.
O bienheureux Joseph,
montre-toi aussi un père pour nous,
et conduis-nous sur le chemin de la vie. Obtiens-nous grâce, miséricorde et courage,
et défends-nous de tout mal. Amen.

Pape François, Patris Corde

 

1er Dimanche de Carême

avec saint Joseph, homme juste

 Extrait de la seconde lecture :

« Le baptême ne purifie pas de souillures extérieures, mais il est l’engagement envers Dieu d’une conscience droite et il sauve par la résurrection de Jésus-Christ. »

(1P 3, 21))

 

Seule la tendresse nous sauvera de l’œuvre de l’Accusateur. C’est pourquoi il est important de rencontrer la Miséricorde de Dieu, notamment dans le Sacrement de la Réconciliation, en faisant une expérience de vérité et de tendresse.

Pape François, Patris Corde § 12

 

 Saint Joseph homme juste

Saint Joseph très juste, prie pour nous

Axe pour cette première semaine :

« Nous sommes les ambassadeurs du Christ, et par nous c’est Dieu lui-même qui lance un appel : nous le demandons au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu. » (2Co 5, 20) Pour pouvoir accueillir le salut, il faut reconnaitre le besoin d’être sauvé et donc se reconnaître pécheur. N’attendons pas Pâques pour recevoir le sacrement de la Réconciliation ! > « Je t’ai fait connaître ma faute, je n’ai pas caché mes torts. J’ai dit : Je rendrai grâce au Seigneur en confessant mes péchés. »

(Ps 31,5)

Le Malin nous pousse à regarder notre fragilité avec un jugement négatif. Au contraire, l’Esprit la met en lumière avec tendresse. La tendresse est la meilleure manière de toucher ce qui est fragile en nous. Le fait de montrer du doigt et le jugement que nous utilisons à l’encontre des autres sont souvent un signe de l’incapacité à accueillir en nous notre propre faiblesse, notre propre fragilité.

Pape François, Patris Corde § 12