Message du mardi 19 mai 2020

La messe de l’Ascension
présidée par Mgr Boulanger à 10 H 30
en la cathédrale de Bayeux
sera retransmise en direct vidéo. 

Messe ascension 2020

Vous pourrez la suivre sur la chaîne Youtube du diocèse (lien à privilégier)

 https://www.youtube.com/watch?v=FGDLr6xUU3E

Ou bien via le site Internet du diocèse

https://bayeuxlisieux.catholique.fr/


 

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Chers amis ,

Après les mystères joyeux et les mystères lumineux,

nous méditons cette semaine  les mystères douloureux 
Avec le Pape François et l’exhortation apostolique

La joie de l’Évangile (chapitre 5)

Mystères Douloureux

1er mystère :   L’agonie de Jésus

Marie est celle dont le cœur est transpercé par la lance, qui comprend toutes les peines. Comme mère de tous, elle est signe d’espérance pour les peuples qui souffrent  les douleurs de l’enfantement jusqu’à ce que naisse la justice. Elle est la missionnaire qui se fait proche de nous pour nous accompagner dans la vie, ouvrant nos cœurs à la foi avec affection maternelle. Comme une vraie mère, elle marche avec nous, lutte avec nous, et répand sans cesse la proximité de l’amour de Dieu.
Elle est la femme de foi, qui vit et marche dans la foi.
Elle s’est laissé conduire par l’Esprit, dans un itinéraire de foi, vers un destin de service et de fécondité. Nous fixons aujourd’hui notre regard sur elle, pour qu’elle nous aide à annoncer à tous le message de salut.

2ème mystère : Jésus est flagellé et couronné d’épines

Marie est celle qui conservait avec soin tous ces évènements en son cœur. Elle sait reconnaître les empreintes de l’Esprit de Dieu aussi bien dans les grands évènements que dans ceux qui apparaissent imperceptibles. Elle contemple le mystère de Dieu dans le monde, dans l’histoire et dans la vie quotidienne de chacun de nous et de tous.
Nous la supplions afin que, par sa prière maternelle, elle nous aide pour que l’Eglise devienne une maison pour beaucoup, une mère pour tous les peuples, et rende possible la naissance d’un monde nouveau. (§

3ème mystère : Jésus porte sa croix et rencontre Marie, sa Mère.

Tout être humain fait l’objet de la tendresse infinie du seigneur, qui habite dans sa vie. Jésus Christ a versé son précieux sang sur la croix pour cette personne. Au-delà de toute apparence, chaque être est infiniment sacré et mérite notre affection et notre dévouement. C’est pourquoi, si je réussis à aider une seule personne à vivre mieux, cela justifie déjà le don de ma vie. C’est beau d’être un peuple fidèle de Dieu. Et nous atteignons la plénitude quand nous brisons les murs, pour que notre cœur se remplisse de visages et de noms ! (§274)

4ème mystère : Jésus porte sa croix et rencontre Marie, sa Mère.

Sur la croix, quand le Christ souffrait dans sa chair la dramatique rencontre entre le péché du monde et la miséricorde divine, il a pu voir à ses pieds la présence consolatrice de sa Mère et de son ami. En ce moment crucial, avant de proclamer que l’œuvre que le Père lui a confiée est accomplie, Jésus dit à marie : Femme, voici ton Fils. Puis il dit à l’ami bien-aimé : Voici ta Mère. Ces paroles de Jésus au seuil de la mort n’expriment pas d’abord une préoccupation compatissante pour sa mère, elles sont plutôt une formule de révélation qui manifeste le mystère d’une mission salvifique spéciale. Jésus nous a laissé sa mère comme notre mère. C’est seulement après avoir fait cela que Jésus a pu sentir que « tout était achevé ». Au pied de la croix, en cette grande heure de la nouvelle création, le Christ nous conduit à Marie.  (§285)

5ème mystère : Le Cœur de Jésus est transpercé

La foi signifie aussi croire en lui, croire qu’il nous aime vraiment, qu’il est vivant, qu’il est capable d’intervenir mystérieusement, qu’il ne nous abandonne pas, qu’il tire le bien du mal par sa puissance et sa créativité infinie. C’est croire qu’il marche victorieux « avec les siens  les appelés, les choisis, les fidèles ». Nous croyons à l’Évangile qui dit que le règne de Dieu est déjà présent dans le monde et qu’il se développe ça et là, de diverses manières : comme une petite semence qui peut grandir jusqu’à devenir un grand arbre, comme une poignée de levain qui fait fermenter une grande quantité de farine, et comme le bon grain qui grandit au milieu de l’ivraie et peut toujours nous surprendre agréablement.
L’Esprit Saint agit comme il veut, quand il veut et où il veut ; nous nous dépensons sans prétendre, cependant, voir des résultats visibles. Nous savons seulement que notre don de soi est nécessaire. Apprenons à nous reposer dans la tendresse des bras du Père, au cœur de notre dévouement créatif et généreux. Avançons, engageons-nous à fond, mais laissons-le rendre féconds nos efforts comme bon lui semble. (§278 – 279)
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